Y croire, et pourtant...
De la tristesse que je ressens je ne sais que dire, j'ai mal à leur détresse quand leurs yeux larment des silences.
Sur le chemin, devenu tortueux à force de sanctions, c'est doux comme du poison.
Affronter les désordres, résister aux défaites, tout remettre d'aplomb.
Sentir le bonheur nous frôler, tenter de le toucher, aspirer à une victoire.
Jamais devant l’adversité, le découragement, ils ne prennent la tangente. Ils sont secours, porteurs de tant d’envie !
Responsables de ce qu'ils instaurent, de ce qu'ils apprivoisent et plus encore de ce qu'ils construisent !
Donner d’eux-mêmes, sensibles à la vie, défenseurs de valeurs !
Et après? Où trouver la force nécessaire quand on n’a pour seule obsession d’anesthésier la douleur ?
Il est probable que de chaque homme on en dise un jour du mal. Mais ce qui est consternant c'est que l’on n’en dise jamais du bien.
Hors qui de droit, peut les mettre sur la sellette, se faire office de maître à penser, et ériger un gibet ?
Je ne daignerai jamais m'abaisser à leur niveau, je souhaite me tirer vers le haut !
C'est désirer être plus grand que cela.
C'est ne tendre ni l'autre joue, et ne point se montrer aussi bas que l'avilissement où l'on tente de nous pousser.
Rien de plus facile et d'aisé que de tirer son épingle du jeu, par pure provocation et outrage.
Il est plus facile de haïr l'autre que de l'aimer. Haïr ne demande aucune conscience spéciale aucun don, aucune largesse d'esprit...
Haïr ne demande qu'à lâcher le verbe et la parole, et peu importe le résultat ou l'atteinte.
Plus l'atteinte sera prise en considération, plus elle touchera à son but, et plus l'autre s'en fera des gorges chaudes.
Le but est simple il consiste à faire perdre à l'autrui son self contrôle.
En terme clair, le faire sortir de ses gonds, pour au final lui dire qu'il ne vaut pas mieux que celui à qui il s'attaque et dont il médit.
Ce que je ne supporte pas, ce que je ne tolère pas ? Et bien je lutte contre !
Tous les jours, j'entre en résistance !
Résistance d'accepter de taire ma tristesse, ma déception, parfois ma colère, détester les regrets, aimer !
Pourtant il ne tient à nous, et rien qu'à nous de faire d'un jour triste, un jour gai.
Même si ce jour ne nous est pas favorable, il peut être chargé de bonheur, la fin ne justifie aucun moyen, le fin mot de l'histoire, le mot de la fin.
De l'infiniment petit à l'infiniment grand, le bouclier au RCT, j’en fais le PARIS !





